Pétition Le nom de Kleber Haedens pour le collège
de La Garenne-Colombes
C'est NON !
Cette pétition a pour objectif de collecter le plus grand nombre de signatures électroniques de personnes opposées à ce que le nom de Kleber Haedens soit donné au nouveau collège de La Garenne-Colombes.
http://www.non-a-haedens.fr/
|

Mauvaise nouvelle pour les contribuables : les impôts locaux vont de nouveau grimper, selon des informations du Figaro. Si la moyenne de la hausse se situe entre 3,7 % et 3,9 %, elle cache de fortes disparités selon les villes. Ainsi, les Parisiens connaissent une hausse de 8 % des taux sur la taxe d’habitation et la taxe foncière, à l’image des habitants de Montreuil (+ 10,3 %), Argenteuil (+ 9 %), Perpignan (+ 8 %) ou encore Rouen (+ 8 %). Au contraire, à Bordeaux, Montpellier, Lille, Grenoble ou Tours, les taux sont cette année au même niveau qu’en 2009.
“Dans l’ensemble, la note sera moins douloureuse que l’année passée, tout en restant salée”, précise le quotidien, en rappelant que la hausse avait été de 6 % en 2009. Le Figarorelève deux raisons principales à la limitation de la hausse. “Les impôts locaux se calculent en multipliant la valeur locative du logement, déterminée par l’administration, par un taux d’imposition, voté par les régions, départements ou communes. Chaque année, la valeur locative est majorée au niveau national pour suivre l’inflation. En 2010, la hausse a été fixée à 1,2 %, contre 2,5 % en 2009″, explique le quotidien.
“Par ailleurs, les élus locaux ont eu la main un peu moins lourde cette année”, ajoute le journal. Ainsi, les communes et les intercommunalités de plus de 100 000 habitants ont relevé leur taux d’imposition sur la taxe foncière et la taxe d’habitation de 2,8 % en 2010, soit presque deux fois moins qu’en 2009 (5,2 %). Même constat dans les départements où les taux d’imposition ont augmenté de 2,5 % cette année contre 6,3 % l’an passé.
Le Monde.fr - 06.09.10
ACTIVITÉS périscolaires. Meudon innove cette année en proposant pour les petits des ateliers magie, modelage, danse orientale et R’n'B.
BUSING. Asnières a choisi de reconduire l’opération, avec l’aide de l’Etat. Lancée en 2008, elle consiste à amener en bus une dizaine d’élèves de l’école Descartes, dans les Hauts-d’Asnières, vers l’école Jean-d’Ormesson, dans le centre-ville, de façon à favoriser un meilleur brassage social.
CORRESPONDANT de l’Education nationale au tribunal de grande instance de Nanterre. En l’occurrence une correspondante, chargée des échanges d’information entre les deux institutions.
DISPOSITIF Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite (Clair). 2 établissements du département sont concernés : les collèges des Petits-Ponts à Clamart et République à Nanterre. Ils devront développer un projet pour aider les élèves dans leurs apprentissages.
ENVIRONNEMENT numérique des collèges (ENC92). Trente-six collèges bénéficieront cette année de ce dispositif du conseil général des Hauts-de-Seine. Le programme comprend le câblage des bâtiments, les équipements et les ressources numériques.
FORMATIONS. Création de quatre CAP : restaurant et cuisine au lycée professionnel (LP) Théodore-Monod à Antony, sellerie générale au LP Charles-Petiet à Villeneuve-la-Garenne, petite enfance au LP Jean-Jaurès à Châtenay-Malabry. Nouveaux bacs pros : esthétique- parfumerie au LP Kandinsky à Neuilly, commerce au LP Louis-Dardenne à Vanves.
GRÈVE. Le principal syndicat du premier degré, le Snuipp, va envoyer une lettre aux parents d’élèves pour expliquer les motivations de la grève des enseignants, le mardi 7 septembre, et justifier leur mobilisation contre les différentes réformes.
HANDICAP. Le département compte 58 classes d’intégration scolaire (Clis) dans les écoles élémentaires (et de rares maternelles), dont une nouvelle classe pour les enfants souffrant de déficience intellectuelle. Vingt-quatre collèges et 4 lycées accueillent des unités pédagogiques d’intégration (UPI).
INTERNATS. Trois nouveaux internats d’excellence accueilleront leurs pensionnaires cette année : 18 élèves (10 garçons et 8 filles) découvriront mardi l’internat du collège Jean-Perrin à Nanterre. L’internat du collège Jacqueline-Auriol à Boulogne-Billancourt ouvrira en novembre et un autre début 2011 au collège Evariste-Galois de Bourg-la-Reine.
JACQUES-PRÉVERT. En travaux depuis 2006, le lycée de Boulogne-Billancourt (déjà rénové partiellement en 1997) reçoit aujourd’hui ses 1 000 lycéens et étudiants.
KILOS. Les associations de parents dénoncent chaque année le poids des cartables. Le conseil général finance à hauteur de 290 000 E une deuxième collection de livres pour les collégiens de 6 e et 5 e et les collèges récents disposent tous de casiers.
LANGUES. Boulogne ouvre la première école primaire de France bilingue (anglais), l’école Doisneau. Le lycée Albert-Camus de Bois-Colombes ouvre une double formation aux baccalauréats espagnol et français, permettant la délivrance des deux diplômes en fin de terminale, et crée aussi une classe européenne italien.
MIDI. Certaines villes profitent de la pause-déjeuner pour proposer des activités aux écoliers. C’est le cas à Châtenay-Malabry, à partir de novembre. Thèmes proposés : le spectacle, la lecture et l’image, les jeux et les arts plastiques.
NUTRITION. Les élèves d’Asnières seront invités à la commission menu pour confectionner des repas équilibrés, après avoir reçu une formation.
OURSONS. C’est le nom de la nouvelle crèche de Puteaux (34-36, rue Charles-Lorilleux) qui ouvre à la rentrée. Elle dispose d’une salle informatique, d’une salle pour les jeux d’eau et la peinture et d’un potager.
POLICIERS référents, davantage présents dans deux établissements du département. Au lycée Jean-Jaurès de Châtenay-Malabry et au collège des Petits-Ponts à Clamart, il pourra même tenir des permanences.
QUATRE collèges neufs pour cette rentrée : Evariste-Galois reconstruit à Bourg-la-Reine (l’internat et le gymnase seront prêts en 2011), Pompidou reconstruit à Courbevoie, Henri-Dunant à Colombes et Jean-Perrin à Nanterre.
RÉINSERTION scolaire. A Colombes, le collège Henri-Dunant ouvre un établissement de réinsertion scolaire (ERS) pour les ados en situation d’échec, accueillis en petits groupes dans des classes spécifiques (8 élèves de 4 e et 3 e ). Ce nouveau dispositif est unique dans le département.
SPORT l’après-midi et cours le matin. Des expérimentations sur l’aménagement du rythme scolaire seront menées sur plusieurs classes des collèges Pasteur de Gennevilliers et Jean-Jaurès de Levallois.
TROPHÉES Idées junior et Voyages européens pour les collégiens. Le premier concours dote de 5 000 E le lauréat du meilleur projet sur le développement durable, le second récompense un travail collectif.
UNIVERSITÉ. L’université de Paris-Ouest-La Défense annonce la création d’un institut du numérique dénommé Ecrin.
WEBCAM. L’école des Chartreux à Issy-les-Moulineaux testera un nouveau modèle de classe mobile composée de mini-tablettes PC avec webcam intégrée.
ZEP. On ne dit plus ZEP mais seulement « éducation prioritaire ». Etendu à tous les collèges et aux écoles élémentaires de l’éducation prioritaire, le dispositif d’accompagnement éducatif (deux heures encadrées après la classe) est reconduit.
F.H. et F 6 Le Parisien 02.09.2010
Lucien Duverger-Chatellet
Ancien Conseiller municipal La Garenne-Colombes, le 22 juillet 2010
24, avenue Joffre
92250 La Garenne-Colombes
06 88 30 54 33
l.dc@sfr.fr
I N V I T A T I O N
Madame, Monsieur, Cher(e) ami(e),
Les Elus de Gauche du Conseil Municipal de La Garenne-Colombes sont, comme vous le savez, très attachés au « devoir de mémoire » et aux valeurs qui ont motivé et uni les combattants de la Résistance.
Dans ce cadre, nous rendrons un hommage solennel à un Garennois, héros et martyr de la Résistance, JEAN BAILLET, fusillé par les nazis au Mont Valérien le 27 août 1941, et à toute la RESISTANCE.
Cette Cérémonie Commémorative aura lieu
SAMEDI 4 SEPTEMBRE 2010 à 10 Heures 30
Rond Point du Souvenir Français
(ex Place Jean BAILLET)
à LA GARENNE-COLOMBES
Les drapeaux des Associations Patriotiques d’Anciens Combattants, Résistants et Déportés encadreront la Stèle érigée en souvenir de l’Appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle et des Victimes de la Déportation dans les camps d’extermination nazis.
Des chants patriotiques, une allocution et un dépôt de gerbe marqueront cet hommage à la RESISTANCE et à ses héros de tous horizons, de toutes conditions sociales et de toutes nationalités. Cette Cérémonie sera suivie d’un Vin d’Honneur qui vous sera servi à la Brasserie - Tabac sur cette place
Je vous invite à honorer de votre présence cet hommage à la RESISTANCE dont l’action a été décisive pour favoriser la Victoire de la Liberté sur la barbarie. La Résistance a été porteuse de valeurs de justice et de progrès social, de fraternité, de liberté et d’amour de notre pays qu’exprimait si bien le programme du Conseil National de la Résistance, valeurs qui demeurent d’une grande actualité dans notre pays.
Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, cher(e) ami(e), l’expression de mes sentiments dévoués.
Lucien Duverger-Chatellet
Ancien Conseiller Municipal
L’association « Les Myosotis » vous fait revivre l’histoire du Rock des années 50 avec du rockabilly grâce au groupe « Oldies But Goodies » puis des standards du Rock & Roll avec Yves, Gérard et les autres.
OLDIES BUT GOODIES ROCKABILLY BAND
Avec
Hugues Vuagnat : Chant Guitare flat picking
Pascal Fournier : Chant Guitare finger Picking
Philippe Schwall : Contrebasse
Hubert Dubois : Piano
Michel Nicolas : Batterie
Programme
Be bop a lula, (Gene Vincent/Sheriff Tex Davis)
Blue moon of kentucky (Bill Monroe/Elvis Presley)
Georgia bound (Carlie Moore/Bill Napier)
I’m walking (Fats Domino)
My baby left me (Elvis)
My bucket’s got a hole ln it (Clarence Williams)
Rain rain rain (Johny Bond)
That’s alright mama (Arthur Crudup)
To hip gotta go (Brian Setzer)
Ubangui stomp (Warren Smith)
YVES, GERARD ET LES AUTRES
avec
Yves Bohec : Chant
Gérard Régin : Guitare Solo
Pascal Fournier : Guitare Rythmique
Philippe Schwall : Guitare Basse
Hubert Dubois : Piano
Michel Nicolas : Batterie
Programme
All Shook Up (Otis Blackwell & Elvis)
Baby Lets Play House (A.Gunter & Elvis)
Blue suede shoes (Carl Perkins)
Brand New Cadillac (Vince Taylor)
Come on everybody (Eddy Cochrane)
Good luck charm (Elvis)
Heart break hotel (Elvis)
Love me (Elvis)
Matchbox Carl Perkins)
Mean Woman Blues (Elvis)
Sweet Little Sixteen (Chuck Berry)
Tutti frutti (Little Richard)
Twenty Flight Rock (Eddy Cochrane)
Fusion de la musique américaine acoustique des blancs des collines « Bluegrass » avec le blues des noirs sur le chemin des mouvements migratoires du Sud agricole vers le Nord industriel des Etats Unis.
De Hank Williams à Elvis Presley, Carl Perkins, Chuck Berry il n’y a qu’un pas. Il n’aura fallu que 4 ans (de 1955 à 1960) pour installer dans les mémoires, grâce aux millions de disques microsillon vendus, les plus grands standards : That’s alright Mama, Be Bop a Lulla, Blue Suede Shoes, etc.
Les années soixante avec les Beatles et Les Rolling Stones interrompront cette épopée mais ceci est une autre histoire !
L’association est très présente au sein de la structure mais ne néglige pas, pour autant, la rencontre avec les Courbevoisiens, dès qu’elle en a l’occasion, lors d’événements organisés dans la ville pour, nous l’espérons, votre plus grand plaisir.
Au kiosque à musique du parc de Bécon les Bruyères
Bd St Denis - 92400 Courbevoie
Phil, Jean Yves, Bernard et les autres du groupe « Les Myosotis » vous invitent pour 2 heures de fête au son endiablé des musiques du Brésil et des Iles sur des airs de Samba, Bossa Nova, Béguine, Calypso. Ils tiennent à vous faire partager leur plaisir de vous faire bouger au son de ces musiques du soleil qui entretiennent la joie de vivre, comme ils le font aussi, chaque fois qu’ils le peuvent, pour les personnes âgées du Long Séjour de l’Hôpital de Courbevoie- Neuilly.
« Les Myosotis » est aussi et surtout le nom de l’association, qui agit pour le mieux-être de nos anciens. Elle est très présente au sein de la structure mais ne néglige pas, pour autant, la rencontre avec les Courbevoisiens, dès qu’elle en a l’occasion, lors d’événements organisés dans la ville pour, nous l’espérons, votre plus grand plaisir.
Philippe Schwall
Les Myosotis sont :
Carole SAVARY : Chant
Bernard KLEIN : Sax-harmonica
Jean Luc ROULLET : Chant-Guitare
Jean Yves MARECHAL : Clavier- Basse
Philippe SCHWALL : Chant-Guitare
Didier COUVET : Batterie
Au programme :
1ère partie Brésil
Blue Bossa
Corcovado
Dans mon jardin d’hiver
Desafinado
Felicidad
Garota de Ipanema
Manha do carnaval
Mas que Nada
Pato
Pais Tropicales
Recado
Samba de uma nota so
So danso samba
Vivo Sonhando
Wave
2ème partie Musique des Iles
Adieu Madras
Ba moin en ti bo
Ca fait rire les oiseaux
Célimen
C’est bon pour le moral
Colé collé
Il tape sur des bambous
Jamaica Farewell
L’amour l’est doux
L’assassin
Maladie d’amour
Melissa
P’tite fleur fanée
Pourquoi ça pousse pas
Vive le douanier Rousseau
Pas de trêve estivale pour les travaux du tramway T2 qui reliera d’ici à 2012 La Défense à Bezons (Val-d’Oise), en passant par Courbevoie, La Garenne-Colombes et Colombes. Une extension au nord après le prolongement de la ligne vers la porte de Versailles mise en service à l’automne dernier. Le chantier a démarré il y a deux ans avec les premiers travaux de voirie à Bezons (Val-d’Oise), il s’est poursuivi avec le lancement en 2009 des aménagements à Colombes puis au début de cette année à La Garenne et à Courbevoie. Cet été, les ouvriers n’ont pas chômé.
Les rails posés à Colombes
Depuis la mi-juillet et pour quelques jours encore, le conseil général réalise les structures de chaussée entre le pont de Bezons et les rues de Sartrouville et Salvador-Allende à Colombes. Il pose également cet été le mobilier urbain (potelets, bancs, poubelles…) et l’asphalte sur le boulevard Charles-de-Gaulle. La dernière couche, l’enrobé, sera posée avant l’hiver, au dernier trimestre 2010. Enfin, depuis début août et jusqu’en septembre, la RATP aménage la plate-forme du tramway au carrefour du boulevard Charles-de-Gaulle et des rues du Débarcadère et Pierre-Brossolette : les rails ont été en partie posés, les lignes aériennes et la signalétique aussi.
La voirie aménagée à La Garenne-Colombes
Depuis le début de l’été et jusqu’à la mi-septembre, les travaux d’aménagement urbain ont débuté sur le côté ouest (numéros impairs) de la place de Belgique, entre l’avenue de Verdun et la rue Yves-Le Caignard. Sur ce noeud routier très fréquenté, les travaux de voirie sont faits par petits morceaux pour gêner le moins possible la circulation.
Des immeubles démolis à Courbevoie
Pendant tout le mois d’août, l’accès au boulevard de la Mission-Marchand depuis la rue de Rouen est fermé en raison d’aménagements urbains propres au projet de tramway. Le conseil général a démarré les travaux sur les trottoirs et la chaussée côté est (numéros pairs) du boulevard de la Mission-Marchand, entre la rue Caron et la rue Gaultier. Sur ce même côté, les démolitions d’immeubles (habitation et activités) nécessaires à l’élargissement de la chaussée se poursuivent au rythme des acquisitions par le département. Il reste encore une dizaine de bâtiments à détruire dans les mois qui viennent. De son côté, la RATP aménage la sortie de la gare de La Défense (actuel terminus du T2) vers le boulevard et réalisera dans les prochains mois la plate-forme du tramway, au centre du boulevard de la Mission-Marchand. Le prolongement de la ligne T2 (4,2 km de La Défense à Bezons) devrait être achevé à la fin de l’année prochaine. Avec sept nouvelles stations, cette ligne de tramway reliera à terme en quarante-cinq minutes Bezons à la porte de Versailles (Paris) en passant par La Défense et Issy-les-Moulineaux.
Pendant l’été, trois points informent les futurs usagers du T2 : à Courbevoie (rue du Révérend-Père-Cloarec) le mardi de 16 heures à 18 heures et le mercredi de 13 h 30 à 15 h 30, à Colombes (place Victor-Basch) le jeudi de 15 h 30 à 18 heures et le vendredi de 13 h 30 à 16 heures, à Bezons (Maison des projets, place Lénine) le mercredi de 9 h 30 à 12 h 30 et le jeudi de 9 h 30 à 12 h 30.
F.H. – Le Parisien 19.08.2010
Il y a peu, le chef de service des urgences de l’hôpital Beaujon, le Pr Juvin, par ailleurs secrétaire de l’UMP, justifiait devant la presse un projet visant à supprimer des emplois de secrétaires médicales.
Il s’agit de sous-traiter une partie de la saisie informatique des comptes rendus, jusqu’à présent enregistrés par les médecins sur dictaphone et retranscrits par des secrétaires médicales avant d’être joints au dossier du patient. Une économie chiffrée à 60 000 euros. Ces données orales seraient transférées à un sous-traitant situé dans un pays du Maghreb, puis renvoyées, retranscrites, à Beaujon pour y recevoir une signature de médecin.
Ces consignes d’économie se font au mépris des malades, des employés, des médecins, et du bon sens. Ce projet est déjà mis en application sous une forme ou sous une autre dans certains services d’autres établissements de l’AP-HP. Il a défrayé la chronique et provoqué le mécontentement de ceux qui travaillent à l’hôpital.
Il est en effet plutôt étrange de prétendre obtenir un suivi le plus précis et le plus rapide possible d’une consultation, d’une investigation ou d’une intervention chirurgicale, en en dessaisissant la secrétaire médicale, habituée aux termes complexes, à l’élocution d’un médecin, et obligée bien souvent d’effectuer immédiatement auprès de celui-ci des vérifications ! Les secrétaires médicales jouent un rôle clé d’interface entre médecins, patients, administration.
Ce que n’a pas contesté le sarkozyste Juvin lorsqu’il a prétexté que la raison principale de ce projet était qu’« on ne trouvait plus de secrétaires médicales compétentes ». Ces propos ont surpris ceux qui savent qu’aucun concours de recrutement n’est plus organisé, et que le nombre de ces employées a été limité depuis des années, et c’est bien là le problème.
Aujourd’hui, l’AP-HP dit vouloir se centrer sur le cœur de son métier, « le soin », et cherche à externaliser toutes les tâches qu’elle considère comme annexes. C’est oublier que, pour être efficace, l’acte de soigner nécessite un suivi, assuré entre autres à travers les comptes rendus médicaux qui ne relèvent pas de l’improvisation.
Correspondant LO
Suite à un mouvement de grève des gardes des pharmaciens qui durent depuis plusieurs semaines, le Préfet des Hauts-de-Seine vient de prendre un arrêté portant réquisition d’officines de pharmacie pour assurer un service de garde d’urgence.
Pour La Garenne-Colombes, il s’agit des pharmacies suivantes (garde de nuit) :
- dimanche 15 août : pharmacie Reggiani au 48 rue Voltaire,
- dimanche 22 août : pharmacie Nguyen au 10 rue Veuve-Lacroix,
- jeudi 26 août : pharmacie Augier au 112 avenue du Général de Gaulle,
- jeudi 2 septembre : pharmacie Tchikirian et Teknetzian au 2 Rond-Point du Souvenir Français,
- mardi 7 septembre : pharmacie Augier au 112 avenue du Général de Gaulle,
- samedi 11 septembre : pharmacie Boyer au 2 rue Emile Delsol.
Pour les gardes de jour :
- dimanche 29 août : pharmacie Reggiani au 48 rue Voltaire,
- dimanche 5 septembre : pharmacie Morin au 6ter rue Voltaire,
- dimanche 12 septembre : pharmacie Beau au 1 avenue de Charlebourg.
Par Constantin Yablonsky
Isolation inexistante, panneaux de basket-ball défectueux ou, tout simplement, fréquemment hors d’usage, revêtements des sols obsolètes et configuration d’ensemble, de la plupart des équipements sportifs, inadaptée et parfois à la limite de l’insécurité, ne respectant pas, le plus souvent, certaines règles d’hygiène de base propices à la pratique du sport dans des conditions acceptables.
Ainsi, notre complexe sportif Pierre Denis est l’exemple, parmi d’autres, de ce qui n’est plus depuis longtemps un équipement à la hauteur des attentes des citoyens, un gymnase digne de notre ville et de l’acception contemporaine de ce que l’on considère comme un aménagement répondant aux normes. Cet endroit abrite, pour l’essentiel, les entraînements et les matchs de basket-ball de l’AEGC, qui se débrouille avec des bouts de ficelles et la seule volonté d’un encadrement compétent mais sans doute pas assez nombreux et surtout pas écouté de la municipalité.
Depuis 2001, aucun projet de rénovation ou de construction d’équipements de ce type n’a pris forme, même si quelques velléités se sont manifestées, elles ne sont restées que vœux pieux et promesses illusoires. Des souhaits exprimés au détour d’une réunion, d’un couloir ou d’une discussion impromptue, ne sont pas des réalisations.
Bref, en neuf ans de mandat, c’est le néant, le désert ! Beaucoup de postures oratoires mais pas d’actes, si ce n’est la construction de deux cours de tennis modernes en terre battue, mais malheureusement pas chauffés l’hiver et sans doute pas isolé. Le froid y est d’ailleurs assez tenace, comme la chaleur persistante durant l’été. N’oublions pas également, ce qui a été l’événement en matière de politique du sport durant la dernière décennie, le déménagement des arts martiaux au gymnase Marcel Payen. C’était un véritable bouleversement.
Au-delà du caractère incontestablement vieillot de la plupart de nos installations, que l’état de notre piscine ne pourrait démentir, les questions de sécurité sont donc récurrentes. Ainsi, au gymnase Pierre Denis, non seulement les paniers de basket-ball sont souvent cassés ou branlants, mais des vitres manquent ou portent des stigmates de chocs fréquents parce qu’à hauteur d’homme et même d’enfant. Ces faits sont signalés, mais aucun empressement à régler proprement les problèmes. Non, on rafistole avec des bandes collantes, des cartons ou des ficelles en attendant d’éventuels remplacements.
Cette attitude est honteuse et irrespectueuse vis-à-vis de notre jeunesse et en outre le signe que nos édiles n’ont finalement aucun projet global et novateur pour celle-ci.
Qu’attend-on pour réagir face à cette situation ? Un accident fatal ?!
Monsieur le Maire, nous faisons appel à votre discernement et vous rappelons, par ailleurs, que si un jour un drame devait se produire, vous seriez tenu pour seul responsable.
Comment dans une ville, dont la démographie n’a cessé d’augmenter et de rajeunir depuis près de dix ans, presque rien n’a été entrepris pour nos infrastructures de sports, de loisirs et de culture ? Manque de moyens : on peut entendre ce discours. Savez-vous que la Région Ile-de-France cofinance de nombreux projets d’envergure de ce type quelque soit la couleur politique de la ville ? En avez-vous déjà fait la demande ? D’ailleurs, durant votre mandat de Conseiller général, vous n’avez eu aucune démarches de ce type auprès de l’institution départementale dont vous étiez l’élu et qui, pourtant, aide également au financement de tels projets. Que faites-vous donc ? Vous nous faites des trottoirs qui restent des trottoirs, construisez une médiathèque qui ne respectent pas les règles essentielles de construction, et lancez un projet de parking sous-terrain dont l’emplacement est plus que contestable et viendra grever largement le budget de la ville, alors que même l’opportunité de celui-ci n’est pas une évidence, comme ne l’était pas, d’ailleurs, l’édification de l’école Jean Jerphanion dont, dès la deuxième année, les effectifs se réduisent avec l’annonce de la fermeture d’une classe. Sortez donc de votre immobilisme, de votre conservatisme, dynamisez notre ville, ayez de l’ambition ! Mais peut-être est-ce cela votre ambition : ne pas changer les bonnes vieilles habitudes et rester au pouvoir.
Manque de cohérence et de vision d’ensemble pour l’avenir, des décisions prises au coup par coup, absence de transparence sont les usages qui président à la gouvernance de notre ville. Cette négation de la démocratie aboutit aujourd’hui à ce que les Garennois et Garennoises n’espèrent plus beaucoup d’élus usés et sans imagination pour une cité qui mérite mieux que cela.
La Ville de La Garenne-Colombes est la seule du département des Hauts-de-Seine à ne pas avoir mis en place le quotient familial pour la restauration scolaire. Le tarif unique est de 3,42 euros, quel que soit le revenu de la famille.
Au Conseil municipal du 1er juillet 2010, le maire UMP a voulu faire croire qu’il mettait enfin en œuvre le quotient familial. Ce fut une occasion ratée.
Sans aucune concertation, ni avec les parents d’élèves, ni avec les membres de l’opposition, le système proposé prévoit que les familles paient dès la rentrée un tarif compris entre 2,82 et 3,52 euros. Avec la /grille fournie, pour payer le tarif “bas”, il ne faut pas dépasser un revenu net mensuel imposable par famille de 520 € (base 2 parents, 2 enfants). Ce tarif ne concerne donc qu’une infime minorité de Garennois.
Pour la droite locale, les familles les plus aisées verront leur tarif augmenter de 10 centimes d’euros seulement, alors que pour la grande majorité des parents d’élèves, ce quotient ne changera rien. Quant aux familles les plus en difficulté, elles continueront à acquitter un tarif prohibitif.
Dans les autres villes du département les tarifs s’échelonnent entre 0,16 centimes et 5 euros.
Philippe Juvin vient une nouvelle fois d’illustrer sa conception de la solidarité. Il communiquera partout qu’il a institué le quotient familial pour la restauration scolaire : ce n’est que de la communication.
Les élus de gauche du Conseil municipal - Christophe Macé, Françoise Bavcevic, Vincent Fouliard et Adélaïde Naturel - continueront à se battre pour que les Garennois bénéficient d’un quotient familial pour la restauration scolaire.
Contact - Vincent Fouliard - 06 66 24 13 30
« Les Myosotis » est aussi le nom du groupe musical, de l’association du même nom, qui agit pour le mieux-être des personnes âgées du Long Séjour de l’Hôpital de Courbevoie- Neuilly au sein de la structure mais aussi au sein de la cité de Courbevoie pour, nous l’espérons, votre plus grand plaisir. Ils vous transporteront dans l’univers des belles chansons de nos aînés. Chansons d’amours ou à boire sans modération qui ont fait le plus grand bonheur de nos anciens et que fredonnent irrésistiblement les générations successives.
Nous vous invitons donc à partager avec nos aînés, cet après midi musical, dans ce théâtre de verdure.
Mercredi 7 juillet 2010 de 15h00 à 17h00 au Kiosque à musique du Parc de Bécon boulevard St Denis à Courbevoie, Les plus belles chansons « Guinguette » avec le groupe « Les Myosotis »Jean Luc ROULLET : Chant Guitare, Jean Yves MARECHAL : Accordéon, Philippe SCHWALL : Contre-basse, Didier COUVET : Batterie
Intervention de Vincent Fouliard en conseil municipal le 1/07/2010
Monsieur le Maire, mes chers collègues,
Vous nous demandez ce soir de voter l’extension à la restauration scolaire de ce que vous appelez un quotient familial. Nous aurions aimé pouvoir nous en réjouir, mais force est de constater que nous sommes loin du compte.
Sur la forme d’abord.
Nous sommes mis devant le fait accompli. Aucune transparence, aucun effort de concertation, annonce en conseil d’école avant toute information ou débat en conseil municipal etc… Ceci malgré de nombreuses et régulières interrogations de notre part sur l’avancement du dossier.
Je siège à la Commission des Affaires Scolaires, et je me pose la question de son utilité et de ses objectifs. Je pensais, naïvement, que c’était l’instance idéale, sur un sujet comme le quotient familial, pour entamer un travail concerté et constructif.
Au lieu de cela, nous nous sommes vus convoqués samedi dernier pour recevoir, en catastrophe, de l’information descendante. Aucun élément ne nous a été transmis en amont qui nous permettrait de préparer ou contribuer, et ce malgré ma demande insistante. Nous avons donc découvert les chiffres en séance. Dois-je rappeler également que cette commission n’aura été réunie que 2 fois sur l’année scolaire…
Tout est donc fait pour nous isoler de l’information, et pour nier le débat. Ce n’est pas notre conception de la démocratie locale, ni du rôle de conseiller municipal. Ce n’est pas non plus pour cela que près d’un quart des électeurs nous ont apporté leurs suffrages. Le débat et la confrontation d’idée doivent pouvoir se faire dans une démarche constructive, et dans l’intérêt de tous les Garennois.
Sur la méthode ensuite.
Aucun élément statistique ne nous est communiqué. Aucune méthodologie ne nous est présentée. Je comprends même qu’aucune démarche concrète vers d’autres communes ayant instauré le quotient familial sur la restauration scolaire n’a été menée. Vous aviez pourtant l’embarras du choix puisque, doit-on le rappeler, nous restons la seule commune du département à ne pas l’appliquer. Vous pouviez également vous inspirer du quotient familial que vous avez voté en 2006 en tant que Conseiller Général pour la restauration dans les collèges.
Bref, on nous présente des données brutes, sans le moindre élément contextuel. Cette approche est pour le moins fantaisiste et, une fois encore, ne sert ni le débat démocratique ni l’intérêt collectif.
Sur le fond évidemment.
Ne nous laisserons pas abuser par ce tour de passe-passe que vous tentez ici : cette grille n’a rien d’un quotient familial.
D’abord parce que vous persistez à appliquer ici des tranches de quotient qui ne correspondent ni à une quelconque réalité sociologique, ni même au bon sens. Je vous l’ai déjà dit :
- qui peut décemment vivre à La Garenne, ou vivre tout court, avec un quotient de 130€ ?
- peut-on être considéré comme favorisé avec un quotient de 835€ ?
- quel est le fondement statistique de ces tranches ?
- comment les foyers garennois y sont-ils répartis ?
Ces questions, pourtant maintes fois posées au sein de cette assemblée, restent sans réponse.
Ensuite parce que la variation des tarifs est infime au regard de ce que l’on doit attendre d’un vrai quotient. Je vous épargnerai l’énoncé de tous les chiffres que j’ai déjà eu l’occasion de citer en Commission, mais quand même :
- du tarif plafond au plancher, le taux de réduction est de 20%, là où il devrait se situer a minima aux environs de 60%. Pour mémoire vous avez voté un taux de réduction de 85% pour la restauration dans les collèges.
- le tarif plancher - 2.82 € ! - est dans la plupart des cas inférieur à 1 € dans les autres communes, Pour mémoire vous avez voté un tarif plancher de 0.46 € dans les collèges.
- enfin le tarif plafond est la plupart du temps proche du coût brut du repas, ce qui est loin d’être le cas ici.
Mais à La Garenne-Colombes, on avait raison contre tous de ne pas appliquer de quotient familial.
A la Garenne-Colombes, on a maintenant raison contre tous en présentant une grille qui ne ressemble à aucune autre.
Parce qu’en réalité, à La Garenne-Colombes, des choix politiques ont été faits, guidés par le clientélisme :
- celui de continuer à subventionner les hauts revenus en faisant supporter la charge aux plus faibles
- celui de ne pas faire d’effort budgétaire supplémentaire : on nous parle de 10 000 € sur 900 000 € de recette!
- celui, enfin, de continuer à contraindre les foyers en difficulté à demander l’aumône au CCAS, en dehors de tout barème ou de toute règle.
Ces 20 000 € consacrés chaque année à l’aide ponctuelle et subjective du CCAS pourraient être utilisés de manière plus rigoureuse, plus digne, et plus équitable.
Et la simple poursuite de ce dispositif atteste de l’inefficacité de cette grille.
Monsieur le Maire, je vous le répète, nous considérons que cette grille n’est nullement un quotient familial, nous continuerons de le dénoncer publiquement, et de demander à ce que notre ville instaure, enfin, un quotient familial sur la restauration scolaire.
Série de déménagement des blogs à la Garenne-Colombes. Amis lecteurs il va falloir mettre vos signets à jour : voici les nouvelles URL pour suivre vos blogs favoris…
La Garenne-Colombes : retour de Buzz : http://lagarenne-colombesretourdebuzz.rsfblog.org/
Le blog “La Garenne-Colombes centre” change aussi d’adresse : http://la-garenne-centre.20minutes-blogs.fr/
La Garenne-Colombes : le retour du passé déménage … http://lagarennecolombesleretourdupasse.blogspot.com/
Explications des raisons de ces déménagements en série :
Confronté à trop de “connerie”, l’hébergeur Courrier international baisse les bras, pas nous !
“En raison de nombreux manquements aux conditions générales d’utilisation, Courrier international a choisi de restreindre l’accès à la plateforme de blogs mise à disposition des internautes”.
En clair : suite à trop d’abus, Courrier International jette l’éponge et arrête les blogs, dont le notre.
Avec 837 billets, 2 655 commentaires et plus de 500 000 pages lues, le blog La Garenne-Colombes : retour de Buzz cessera donc d’émettre le 1er juillet depuis la plateforme Courrier International.
Ce n’est pas pour autant que la rédaction se taira. A partir de maintenant vous pourrez lire la suite, toujours sous le nom de Garenne-Colombes : le retour de Buzz mais à l’adresse suivante
http://lagarenne-colombesretourdebuzz.rsfblog.org/
RSF, Reporter Sans Frontière est un hébergeur militant qui défend la liberté d’expression et qui, comme Courrier International en son temps résiste aux pressions.
Mais quelles sont les abus auxquels Courrier International fait référence ?
Ils sont de deux ordres.
1/ Trop d’internautes enfreignent la loi en diffusant des informations fausses, calomnieuses ou diffamatoires ce qui a engendré beaucoup de plaintes à l’encontre de l’hébergeur pour que celui-ci mette un terme à la publication.
Un seul exemple : il y a quelques semaines, de soi-disant amis du maire Philippe Juvin avaient ouvert sur Courrier International un blog (La Garenne-Colombes : le retour de bâton) qui dès le premier jour n’avait pas hésité à calomnier notre ami Bernard Dargols et a usurper son identité pour lui faire dire exactement l’inverse de ce qu’il avait écrit quelques heures auparavant.
Des faits suffisamment graves pour que sa famille et ses amis saisissent aussitôt la justice.
2/ Trop d’individus ou d’institutions tentent de faire taire des blogs en saisissant la justice au simple prétexte que ce qui est dit ne leur plait pas, ce qui a conduit trop de fois les hébergeurs comme Courrier International devant les tribunaux pour des faits qui ne méritaient pas la saisie de la justice.
Un seul exemple : la mairie de La Garenne-Colombes, représentée par son maire Philippe Juvin avait saisi la justice l’année dernière pour faire taire le blog “Le pot rouge” (qui ne lui plaisait pas) et obtenir l’identité et les coordonnées du bloggeur au prétexte que ce blog représentait un trouble illicite (à l’ordre public) et publiait des images du pot rouge de l’artiste Jean-Pierre Raynaud sans autorisation. Un : ce blog était (et est toujours) un blog humoristique. Deux : les images utilisant le fameux “pot rouge de Raynaud n’étaient (et ne sont toujours) que des photos d’un pot de fleur rouge acheté chez Castorama par un Garennois 2,99 euros. La mairie a non seulement été déboutée mais elle a aussi été condamnée à payer une amende.
Imaginez, l’avocat de Courrier International (Maitre Christophe Bigot, un expert du droit d’Internet) obligé de se plaider au tribunal de Paris avec un pot de fleur de chez Casto sous le bras !
On peut comprendre que Courrier International en ait “ras-le-bol” de toutes ces conneries.
Mais c’est justement parce que “les cons, ça ose tout”, comme le disait Michel Audiart qu’il ne faut pas baisser les bras.
Au contraire, il faut continuer à les dénoncer. C’est ce que nous continuerons donc à faire, tous les jours, s’il le faut.
Il faut reconnaître que côté “conneries”, on est bien servi à La Garenne-Colombes et que sans résistance à la “connerie” la ville pourrait rapidement partir à vau-l’eau.
Sans résistance citoyenne, la ville serait aujourd’hui dotée d’un collège portant le nom d’un symbole de l’extrême droite, il ne faut pas l’oublier.
Sans résistance (et même avec, pour être tout à fait juste), la mairie (le maire) est à peu près capable de tout. Elle est capable de construire une médiathèque sur la base d’un permis de construire illégal au départ, elle est capable de se tromper dans ses acquisitions (toujours à propos de la médiathèque qui devait être construite en face), elle est capable de prévoir la construction d’un parking au seul endroit de la ville qui n’en a pas besoin, elle est capable de mentir sur le nombre d’entreprises qui répondent à ses appels d’offre, elle est capable d’inventer des soutiens imaginaires (Frain- Baudis), etc. Bref, nous savons maintenant que cette municipalité est à peu près capable de tout et nous en avons la preuve puisqu’elle a bien été capble d’essayer de nous faire passer kleber Haedens, rédacteur à Je Suis Partout pour un résistant …
Si le blog La Garenne-Colombes : le retour de Buzz n’a jamais cessé d’émettre depuis le 14 juillet 2008, c’est évidement que TOUT ce que nous disons est VRAI. Si non, vous pensez-bien que la justice aurait été saisie. On a aussi la preuve avec cette saisie de la justice contre le pot rouge que tout est toujours envisagé pour faire taire les avis divergents C’est pour cela qu’il faut continuer !
L’affaire Kleber Haedens est symbolique. C’est un exemple aussi pour les autres villes qui pourraient être confrontées aux mêmes dérives réactionnaires. Cette base de données ne doit pas disparaître avec la fermeture du blog, c’est pourquoi à raison d’un ou deux billets par jour, toute cette histoire retrouvera petit à petit sa place sur notre nouveau blog grâce aux archives fournies par Courrier International.
Nous avons le temps … quatre ans pour être précis. Quatre ans pendant lesquels nous resterons des “sentinelles vigilantes” jusqu’à l’échéance du renouvellement de la municipalité.
Quatre années pendant lesquelles la municipalité ne pourra pas faire n’importe quoi sans que nous le dénoncions. Quatre années pendant lesquelles nous “astiquerons” aussi l’opposition pour qu’enfin elle s’unisse au lieu de tous tirer, chacun dans leur coin une couverture bien trop petite.
La Garenne-Colombes : le retour de Buzz continue donc comme il a toujours été. Si d’ici 2014 le Buzz atteignait 1 million de pages lues c’est que “les cons n’auront jamais cessé d’oser”. Je ne l’espère pas …
Mais après Kleber Haedens, voilà que Philippe Juvin s’est mis en tête de faire la promo de gens comme Paul Morand ou Eric Zemmour … ce n’est pas bon signe.
A bientôt pour la suite.
PhilBert
Par Constantin Yablonsky
Après des années de combats constants, grâce à la force de nos convictions sur la justice sociale, la majorité municipale s’apprête à adopter enfin le principe du quotient familial pour la restauration scolaire.
Il entrerait en vigueur au 1er juillet prochain avec pour objectif initial l’allègement de la facture déjà bien lourde de la cantine scolaire pour chacun des foyers garennois, et, notamment, pour les plus modestes.
Ne nous y trompons pas. Ce quotient familial garennois aurait pu être une victoire pour tous, mais n’est finalement qu’un vulgaire faux, de la poudre aux yeux.
En effet, ce principe devrait rendre éligible au moins 80 % des foyers. Mais, en fait, on s’aperçoit qu’il ne concernera que 50 % d’entre eux. Ainsi, la moitié se trouvera hors quotient.
Avec un tarif plafond à 3,52 € et un seuil à 2,82 €, l’écart est ridicule et n’a rien de social. Le prix reste trop élevé pour les plus modestes d’entre-nous. Par-dessus tout, ce barème ne permet pas d’établir suffisamment de tranches pour que son efficience soit réelle.
Soyez tranquilles, si vous êtes un couple avec deux enfants et une moyenne d’un peu plus de 1600 € chacun par mois, vous serez sans doute déjà au plafond.
Ce quotient familial à l’apparence d’une avancée sociale pour les familles garennoises, mais en réalité il ne servira pas à grand chose, si ce n’est de caution sociale pour une majorité en panne de projets. Vous devrez toujours aller quémander des aides sociales complémentaires qui vous seront accordées avec compassion et condescendance par nos édiles « responsables ».
Le combat n’est malheureusement pas terminé, mais la brèche est ouverte. Assurément, cette dynamique nous mènera jusqu’à obtenir satisfaction sur un principe intangible de notre pacte social.
La rhétorique seule est insuffisante. Mettre en place un quotient familial doit se traduire par des allégements de charges pour la majorité des Garennois.
ART3C, En tant qu’association culturelle de La Garenne Colombes, et compte tenu des difficultés d’organiser des spectacles de proximité dans sa propre ville met en scène 4 groupes de musiciens bénévoles pour la fête de la musique 2010 le lundi 21 juin de 18h00 à minuit dans le centre ville de la préfecture des Hauts de Seine à Nanterre (92 000 ) 5 bis et 9 rue des anciennes mairies .
De la chanson française avec les plus grand succès des années 60 avec “Jean Luc et phil” et leurs copains, du Rockabilly avec “Oldies But Goodies”, du Blues avec “Florence Arnaud et Pascal”, et de la variété (Beatles, rock, reggae, slow etc…) avec The Crevett’s (orchestre de 10 musiciens d’Air France Cargo).
Au programme : Amstrong , C’est le temps de l’amour ,Can’t buy me love, Come together, Crying in the rain, Eternity, Have you ever seen the rain…
Regrettons seulement qu’une association garennoise n’ait pu trouver de place dans le cadre local de ces festivités (ndlr)
NDLR : Lire en bas de page : mais de qui parle t-on ?
La réforme des retraites et les «sans-gêne»
Laurent Neumann | Jeudi 17 Juin 2010 à 17:07 | Marianne: http://www.marianne2.fr/La-reforme-des-retraites-et-les-sans-gene_a194146.html
Repousser progressivement l’âge légal de la retraite à 62 ans : c’est la mesure phare de la réforme annoncée le 16 juin par Eric Woerth. Beaucoup considèrent qu’elle relève de l’évidence. Pas Laurent Neumann, qui y voit une injustice. Voici pourquoi.
Pour comprendre l’idéologie qui sous-tend la réforme des retraites, deux chiffres valent mieux que tous les longs discours : la taxation des hauts revenus rapportera environ 230 millions d’euros ; les mesures d’âge qui pénaliseront d’abord les salariés (62 ans pour l’âge légal du départ à la retraite et 67 ans pour l’âge de la retraite à taux plein) permettront d’économiser 19 milliards d’euros ! D’un côté, un pourboire, de l’autre le coup de bambou.
Pendant des semaines, les esprits les plus affûtés, à droite, mais aussi parfois à gauche et au centre, nous ont expliqué la logique, implacable, justifiant la fin de la retraite à 60 ans. On découvre aujourd’hui qu’à la faveur de cette réforme, cette « évidence » n’est plus qu’une injustice de plus qui s’ajoute à toutes celles, préexistantes, que la réforme n’a pas abolies : injustices entre niveaux de revenus, entre métiers, entre générations… Et l’on ne parle même pas de la fameuse « pénibilité » au travail qui ne sera prise en compte que pour quelques dizaines de milliers de salariés, sorte d’aumône aux plus défavorisés. En revanche, les retraites-chapeaux - retraites-sombrero devrait-on dire - seront à peine écornées. Il peut pleuvoir fort, certains seront toujours plus couverts que les autres !
Or, au moment où le gouvernement réclame au plus grand nombre des efforts importants pour sauver les retraites par répartition - en gros : « travailler plus et plus longtemps pour gagner moins » -, au moment où se concocte à Matignon et à l’Elysée un plan de rigueur sans précédent, les « sans-gêne » de la République, eux, continuent à s’en donner à cœur joie : après le déplacement d’Alain Joyandet en Haïti à 116.000 euros, les deux appartements de fonction de Christian Estrosi et de Fadela Amara ; après la « mission » de Christine Boutin à 9500 euros, le voyage somptuaire en Afrique du Sud de Rama Yade à 45.000 euros ; après le cumul-emploi retraites des ministres, les 12.000 euros de cigares de Christian Blanc… Après la nomination du fils de Roselyne Bachelot à l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation à la Santé), le népotisme à grande échelle qui règne dans les cabinets ministériels et les établissements publics… Ajoutons l’indéfendable mélange des genres, pour ne pas dire la consanguinité, entre certains politiques et les milieux d’affaires : l’épouse d’Eric Woerth, ex-ministre du Budget, s’occupant des affaires financières de Mme Liliane Bettencourt, première fortune de France, est-ce bien cela « la démocratie irréprochable » dont le candidat Nicolas Sarkozy nous vantait les mérites en 2007 ?
En réalité, les uns cumulent les galères, les autres les privilèges. Dans l’édition de « Marianne » qui sort ce samedi, vous découvrirez même le cas d’un élu UMP, professeur de médecine, qui cumule les postes et les salaires de maire d’une grande ville des Hauts-de-Seine et d’eurodéputé, tout en étant vice-président de trois syndicats intercommunaux, membre de la commission sur la maladie d’Alzheimer et suppléant d’un député français, et qui vient d’obtenir, accrochez-vous, le poste de chef de service des urgences de l’hôpital Pompidou à Paris.
Combien de temps cela peut-il décemment durer ?
 Je viens de me réveiller à 5h30 ce matin hanté par le scandale que j’ai découvert en regardant l’exposition photo placardée sur les grilles de notre bibliothèque municipale qui deviennent ce week-end pour moi et pour toujours les grilles de la honte. Comment éviter une falsification de l’histoire de notre ville ? Certains considérés comme des « négationnistes » mettent entre parenthèse l’existence de chambres à gaz.
Et bien à La Garenne, la municipalité organisatrice de la commémoration des 100 ans de la création de la ville va jusqu’à nier l’existence de Jean Baillet Résistant garennois, fusillé par les nazis au Mont Valérien. Cette négation se fait sans complexe, ouvertement à la vue et au su de tout le monde. Au milieu des 3 photos affichées l’une au dessous de l’autre, celle qui est sans légende est pourtant la place « Jean Baillet ». Pire, la photo du bas de la place actuelle souligne que le « rond point du souvenir français » s’appelait auparavant « Rond point du centre» mettant ainsi entre parenthèse 50 ans de notre histoire.
La leçon donnée à notre Maire par les démocrates de notre ville lors de l’affaire de la dénomination du Collège des Champs Philippe n’aura t’elle pas suffit ? Faudra t’il, encore une fois, par cette censure rétablie pour l’instant d’un week-end, une intervention du Président de la République pour que le Maire arrête de transpirer son admiration pour l’extrême droite et les collaborateurs de « son histoire » !
Jean Baillet, le résistant qui a perdu sa place
William Van Qui | 24.08.2000
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine/jean-baillet-le-resistant-qui-a-perdu-sa-place-24-08-2000-2001584484.php
COMME tous les ans, en cette fin de mois d’août, les élus communistes et socialistes de La Garenne-Colombes s’apprêtent à rendre hommage à Jean Baillet. Celui qui se faisait appeler Henri Nagarède pendant la guerre fut l’un des précurseurs de la Résistance en Ile-de-France, et notamment dans l’Ouest parisien, où il fut le premier à faire dérailler un train.
Arrêté sur un marché par la police française, torturé par la Gestapo, ce Garennois fut fusillé le 27 août 1941 par les nazis.
« La Ville ne voulait pas du nom d’un communiste »
Au lendemain de la guerre, la commune lui avait rendu hommage en donnant son nom à l’une des places de La Garenne-Colombes, à deux pas de l’hôtel de ville. Mais en 1991, cinquante ans après sa mort, la majorité municipale de droite a choisi de rebaptiser l’endroit place du Souvenir-Français. Demain, à 18 h 30, la gauche garennoise rendra une nouvelle fois hommage à Jean Baillet sur cette même place. Des fleurs seront déposées devant la stèle commémorative de l’Appel du 18 juin 1940 et des déportés victimes de la barbarie nazie. Pour ces élus, c’est également l’occasion de renouveler leur demande en faveur de la rebaptisation de la place. « La municipalité ne voulait pas du nom d’un communiste sur l’une des principales places de la commune », accuse Lucien Duverger, conseiller municipal communiste. La majorité ne souhaite pas, quant à elle, relancer un débat vieux de dix ans. « La polémique a déjà été très vive à l’époque et nous ne souhaitons pas y revenir, murmure-t-on dans l’entourage du maire. D’ailleurs, les anciens combattants sont très satisfaits du nom actuel. Ce sont même eux qui l’avaient demandé. » De son côté, Lucien Duverger prétend « ressentir un fort soutien populaire en faveur de la rebaptisation de la place ». Il souhaite en tout cas relancer le débat tous les ans s’il le faut.
Le Parisien
____________________________
*
Cette année encore, ce matin, un hommage a été rendu à Jean Baillet par Adélaïde Naturel, Lucien Duverger, Christophe Macé et de nombreux garennois sur la place qui portait son nom, Jean Baillet.
Aujourd’hui cette place est appelée la place du Souvenir Français ou plus communément la “place des banques”; tant elle a perdu son âme en perdant son nom en 1991.
Pas un seul élu de la majorité municipale n’était là, sans doute étaient-ils trop occupés à honorer au même moment et quelques rues plus loin un personnage de roman, Jean Jerphanion. L’Histoire dans les romans est toujours plus belle …
Jean Baillet était un garennois qui avait quelques raisons pour que la ville lui rende officiellement hommage.
Dommage, encore une occasion ratée, Maurice.
PhilBert
Voir aussi Echos Garennois ”histoire d’un rond- Point : http://www.echosgarennois.com/?p=507
MERCREDI 16 JUIN à partir de 20 h A l’école élémentaire VOLTAIRE rue Sartoris
GAGNONS UN BEL AVENIR POUR NOS RETRAITES
Jusqu’à fin juin, plus de 1000 débats seront organisés en France. A l’appel des organisations de gauche Garennoises, vous êtes invité(e) le :
MERCREDI 16 JUIN à partir de 20 h
A l’école élémentaire VOLTAIRE
39 rue Sartoris
92250 La Garenne Colombes
Quelles sont les vraies raisons des mesures qui paraissent être d’ores et déjà programmées ?
L’allongement de la durée de la vie est-il à lui seul responsable du déséquilibre annoncé ?
Quels rôles jouent la crise économique, la crise financière ? Quelles solutions pour préserver et financer notre système de retraite par répartition ?
Autant de questions à débattre avec les intervenants :
● Verveine Angeli ATTAC
● Albert Delattre Union départementale CGT 92
● Alain Morin Parti Communiste Français.
● Serge Volkoff Centre de Recherches et d’Etudes sur l’Age et les Populations au Travail.
● Avec la participation du Parti de Gauche et du Parti Socialiste
L’association « les Myosotis » qui agit au profit des personnes âgées du Long Séjour de l’Hôpital de Courbevoie- Neuilly met en scène Jean Luc et Phil et leurs copains avec tous les grands succès de la chanson française des années 60.
Un retour aux années « âge- tendre » pour les témoins des après-midis « tremplin » ou des boums organisées dans la grande salle du stade de Courbevoie, où les petits orchestres se succédaient avec l’espoir d’être programmés au Golf Drouot avec les Eddy, Johnny, Sylvie et les autres …
Philippe Schwall - Président de Myosotis
Venez nombreux soutenir nos amis !
“Mauvais projet, mauvais endroit et risque financier important….”
“5 sociétés ont rétirées un dossier et une seule a répondu. Cela confirme que le projet n’est pas viable.”
La Garenne-Colombes Le retour de buzz
Une promesse de campagne étayée sur rien. Un parking qui se retrouve aujourd’hui positionné au seul endroit de la Garenne où il n’y a pas de problème de stationnement.
Voilà la réalité de cette triste histoire.
Un parking qui ne devait rien coûter aux garennois et qui coûtera sans doute 4 ou 5 millions d’euros et des PV à la pelle …
Pas d’étude de positionnement !
Un anesthésiste de profession admirablement secondé par un adjoint en charge des grands travaux ont décidé pour nous en “leur âme et conscience” (sic) de ce qui serait le mieux pour nous (ou pour eux ?). Il faut savoir que sans parking sous l’église le projet de la médiathèque tombe à l’eau car la municipalité a tout simplement oublié (ou fait l’impasse sur) les parking de la médiathèque, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été condamnée à revoir sa copie.
Enfin, quand on vous dit, Garennois dans le dernier bulletin municipal que la municipalité a procédé à l’examen des 5 candidatures reçues (sic again), c’est tout simplement FAUX. Une seule société a daigné répondre, les autres sociétés consultées n’ont pas souhaité le faire : Pas viable !
Pour suivre cette affaire compliquée mais significative de ce que veut dire “démocratie locale à La Garenne” je vous invite à consulter deux sites très complets sur le sujet.
Urbanisme - Esprit village
Garenne-Colombes : parking, médiathèque, rue Voltaire
-
Pour signer la pétition lancée par la très sérieuse association UEV-LGC cliquez sur l’image ci-dessous.
Si vous voulez absolument des PV en allant acheter votre pain ou votre journal rue Voltaire, surtout ne signez pas la pétition. Pour les autres, …
Depuis quand un anesthésiste né à Orléans et un adjoint garennois de souche pourraient-ils avoir à eux seuls la compétence nécessaire pour engager toute la circulation d’une ville pour le siècle à venir ?
Les seules études qui ont été commanditées l’ont été sur la base d’un parking situé d’office sous l’église. Autant dire que la réponse a été donnée avant la question.
Parse error: syntax error, unexpected T_VARIABLE in footer.php on line 7
|
Commentaires récents